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Le plan marketing en 8 étapes

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Plan Marketing ; arrête le « à la one again » et fais un truc qui tient debout ! 

Si ton marketing ressemble à ça :

  • “On poste quand on a le temps.”

  • “On booste un peu.”

  • “On teste une pub, on verra.”

  • “On fait un site… un jour.”

… tu fais du marketing au feeling. Et le feeling, c’est sympa pour choisir une fondue, pas pour piloter tes décisions en marketing. Le problème n’est pas que tu manques d’idées, c’est que tu n’as pas de plan. Donc tu passes ta vie à réagir. Il existe une logique de planification annuelle en huit étapes qui aide justement à aligner objectifs, canaux, ressources et budget, tiré de l’article DirectPoint. Je m’en inspire ici, et je te le sers en version utile ;

Le Déclic

80% des plans marketing meurent avant même d’exister, parce que les gens confondent « plan » et document ».

Un plan marketing, ce n’est pas un tableau Excel qui fait peur, un PowerPoint qui dort, ni un calendrier rempli de promesses. Un plan marketing, c’est un système de décision. Tu choisis où tu vas, qui tu veux, ce que tu fais et comment tu mesures. Le plan en 8 étapes sert à une chose : arrêter de disperser ton énergie.

1 | Un objectif qui ne ment pas

Si ton objectif n’a pas de chiffre, c’est un souhait. C’est mignon. Mais ça ne pilote rien. Tu n’as pas besoin d’un objectif parfait, mais il doit cependant être clair. Voici quelques exemples ;

  • “X demandes qualifiées par mois.”
  • “Y nouveaux mandats sur l’offre A.”
  • “Z % de croissance sur un service rentable.”

2 | Une cible que tu assumes

“Tout le monde” n’est pas une cible. C’est une fuite. La bonne cible, ce n’est pas forcément la plus large. C’est celle que tu comprends le mieux et que tu peux aider le plus vite. Et surtout : c’est celle que tu peux atteindre. Observe ta clientèle existante, repère les marqueurs communs et les schémas qui se répètent. A quels besoins réponds-tu ?  Construit autour de cela.

3 | Une offre qui s’explique en une phrase

Si tu ne peux pas dire ce que tu vends en une phrase, ton prospect ne peut pas acheter. Ce n’est pas un test d’ego. C’est un test de clarté. Ton cerveau adore compliquer : “accompagnement sur mesure”, “approche globale”, “stratégie personnalisée”. Ça sonne bien oui, mais c’est trop généraliste pour être compris ! Une phrase simple, c’est une arme : elle te sert sur ton site, en rendez-vous, en réseau, en Ads, partout. Et surtout : elle t’empêche de partir dans tous les sens.

4 | Une promesse qui frappe

L’offre, c’est ce que tu fais. La promesse, c’est ce que l’autre gagne. Pose-toi toujours la question suivante ; « quel est le bénéfice pour mon audience ? »

5 | Un canal que tu apprécies

Le syndrome du “je dois être partout” est une maladie moderne. En réalité, tu as besoin de deux ou trois canaux maximum. Pas plus.
Et cela va être ta force de frappe pour être constant. Les canaux que tu sélectionnes vont devenir l’endroit ou tu crées une habitude chez ton audience. Choisis-en peu, mais bichonne-les.

6 | Un calendrier qui colle à ta vie

Un plan marketing qui t’oblige à devenir une machine est un plan marketing que tu vas abandonner. Donc on fait l’inverse : on part de ta réalité. Ton temps. Ton énergie. Tes pics de boulot. Tes périodes creuses. Le but n’est pas d’avoir un calendrier parfait mais un planning que tu arrives à tenir. La constance bat le génie, tous les jours.

7 | Un budget cohérent, même petit !

Budget = investissement ! Tu peux avancer sans budget pub, bien sûr. Mais ça va être plus lent. Et ça va te demander plus de rigueur sur la régularité, le contenu, le réseau. Tu peux aussi accélérer avec de la pub (Google Ads notamment), mais seulement si ce que tu vends est clair. Sinon, tu vas payer tes annonces dans le vide et c’est dommage. Ton budget n’a pas besoin d’être énorme, simplement aligné avec ton objectif et tes ressources.

8 | Mesure ! (à moins que tu sois devin🧐)

Navrée de te décevoir mais le « j’ai eu de bons retours » n’est pas une mesure. Mesurer tes actions marketing te permet de définir si ces dernières ont fonctionné ou non – sans débat et sans égo. C’est important que tu saches d’où viennent les demandes, de comprendre qui converti et de savoir combien de prises de contact tu as obtenues. Avec ces informations, tu jette ce qui ne fonctionne pas et tu optimise ce qui performe.

Cela devient tes nouveaux objectifs pour le plan marketing suivant. Parce que le marketing, ce n’est pas faire plus, c’est faire mieux, puis amplifier.

Alors, toujours « à la one again » ? 

Si tu changes d’offre dès que tu doutes, si tu postes quand tu as l’énergie, si tu lances une pub “pour voir”, si tu ne sais pas d’où viennent tes demandes… tu es en mode one again. Et ce mode-là a un coût invisible : tu perds du temps, tu perds de l’élan et tu te fatigues. Tu veux plus de liberté ? Commence par arrêter d’improviser.

Si l’exercice te tente, tu m’écris trois choses, très simplement :

  • ton offre (une phrase)
  • ton objectif (un chiffre)
  • ce que tu fais aujourd’hui pour trouver des clients.

Je te réponds avec ce qui manque pour passer du mode “ à la one again” à un système qui tient debout. Et si tu souhaites approfondir le sujet, je te glisse le lien de l’article qui m’as inspiré ce contenu.

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